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Maîtrise des eaux d’orage

En 1994, diverses grandes inondations dont celle de 1994 qui emporta une partie de la ville de Manosque déclenchaient la prise de conscience des responsables de devoir trouver des solutions aux inondations. Les années suivantes, certaines régions de France souffraient de sécheresse et ces mêmes responsables constatèrent la baisse de niveau des nappes phréatiques et leur appauvrissement. Il fallait réagir : Les services gouvernementaux de l’époque se sont donc préoccupés de trouver des solutions à ces problèmes et ont étudié les moyens d’y remédier. L’étude des causes des inondations a permis d’imaginer la rétention temporairement d’une partie des eaux d’orage, pour freiner l’afflux de ces eaux dans le milieu naturel, et ainsi de réduire les risques d’inondations suites à de gros orages.

Fonction et usages des bassins de rétention Maîtrise du ruissellement pluvial

L'objectif premier des bassins de retenue est de lutter contre les inondations. Et aussi d’assurer la recharge de la nappe phréatique ou la réserve d'incendie. Les bassins de rétention sont des ouvrages imposés par la législation, qui permettent la régulation du débit des eaux pluviales via leur stockage dans une structure ou matériau dont l'indice de vide est élevé, avant rejet dans le réseau d'eaux pluviales et dans le milieu naturel (soit par infiltration dans le sol soit par rejet dans les réseaux). Les eaux pluviales comprennent les eaux de ruissellement lors d’orage et les eaux d’écoulement de toitures, qui doivent légalement être retenues pendant un certain temps et rejetées de façon temporisée dans le milieu naturel afin de limiter les risques d’inondations et participer au regarnissage des nappes phréatiques. Les matériaux utilisés sont divers: béton, granulats naturels, métalliques, ou synthétiques telles les Structures Alvéolaires Ultra Légères « SAUL » ou les pneus usagés «PUNR».

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LE DAINGOM/ embryon de BOULBAC

En 1997, une nouvelle législation prévoyait l’interdiction, à terme, d’enfouir les pneus usagés tel que ceci était pratiqué auparavant. A cette époque, les pneus déchets étaient évacués pour être enfouis en décharge Certains acteurs de la diffusion et de la collecte de déchets « pneus usagés » ont étudié les solutions alternatives à l’enfouissement. En 2000, deux plateformes de broyage sont est créés au Muy 83 et à FOS 13 et reçoivent les pneus collectés en PACA par Onyx (devenu Véolia). De 2000 à 2002 aucun exutoire pour les broyats de pneus n’existait (sauf l’incinération en cimenterie et la fabrication de poudrette et granulats) et les broyats étaient mis en décharge en attente de solution d’utilisation ou de valorisation. En 2002, Un cadre de Véolia (Guy Monteux), fort d’une expérience acquise dans son précédent métier d’expert forestier tente informellement d’utiliser les broyats, comme ceci était fait en forêt pour neutraliser des zones marécageuses. C’est ainsi que, d’essai en essai, de chantier en chantier, un certain savoir-faire permettait de répondre aux questions posées par les utilisateurs potentiels de broyats de PU. La marque et le procédé DRAINGOM sont alors déposés.

La diffusion du procédé et sa commercialisation sont assurés en PACA par une équipe spécialisée à partir de 2002. En 2007 Le GIE RFP (filiale de VEOLIA) a décidé de valoriser les plaquettes de pneus produites par ses plateformes sur l’ensemble du territoire Français sous forme de DRAINGOM. En 2007, les 5 plateformes FRP commercialisent le DRAINGOM pour répondre réalisation de bassins de rétention. En janvier 2010, Guy Monteux prend sa retraite et quitte GOMECO /VEOLIA.

LA RECHERCHE D’UN PRODUIT DE REMPLACEMENT

De 2011 à 2016, Pour profiter de la connaissance du marché des bassins de rétention de son père, Martial Monteux (fils de Guy) invente et commercialise des bassins de rétention en briques creuses sous la marque CERABAC. Pendant ce temps, Ils recherchent un produit qui aurait les mêmes avantages (vidage en vrac dans un terrassement multiforme) que le DRAINGOM, mais qui n’en n’aurait pas les inconvénients (refus de l’écologie d’enfouissement de pneus usagés). En novembre 2016, Guy Monteux demande à la société Belge DS SMITH de faire des essais de compression sur des panneaux fabriqués par DS SMITH Kaysersberg France. Lors de ces essais, il est demandé à DS SMITH de concevoir une boule creuse réalisable suivant un modèle fait par Martial avec une imprimante laser. Fin 2016, la société NEWBAC SAS est constituée et vends des bassins CERABAC en briques. En septembre 2017 DS SMITH annonce qu’un modèle de boule en polypropylène (diamètre 125mm) est réalisé et qu’elle a breveté cette boule. En décembre 2017 NEWBAC réalise son 1er bassin à Biot 06 sous le contrôle du fournisseur DS SMITH. De 2017 à 2021, NEWBAC recherche un fabricant moins cher car le prix proposé aux clients est beaucoup plus haut que celui du marché concurrent, malgré les avantages technique de Boulbac. De 2017 à juin 2022, NEWBAC commercialise par son réseau national, les boules de DS SMITH devenu DWR. En Juillet 2022 la SAS NEWBAC est reprise par Nicolas Chaume, la société BOBITECH injecteur plastique français et son associé Baptiste Manevy. Dans la foulée de ce rachat, il crée la filiale OCAPT qui aura pour fonction de distribuer la marque Boulbac et la marque Stop-Evap En 2023 la société BOBITECH devient le principal fabricant de OCAPT en créant une nouvelle boule avec un écoulement 3D (diamètre 175 mm): la boulbac 175 s’appelera la Ocapt 175.